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Café des Lecteurs

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Messages (479)

  • Claire Chaila

    voila, je l’ai fini et sans conteste  » A cause d’un baiser » mérite une suite

  • Ludivine Divinec

    J’ai lu en 6 heures a cause d’un baiser et j en ai encore des tapements de cœur / ca avait été pareil avec fais moi oublié

  • Claire

    Pour être confrontée a ses affres, je sais que la création, l’ écriture et l’art en général est une chose délicate dont le muses ne nous visitent pas toujours quand nous le souhaiterions Prenez le temps nécessaire chère Brigitte, de toutes façons, ce qui sortira de votre plume sera forcément bien accueilli et dévoré avec passion

  • Aurélie

    Brigitte, tenez c’est pour vous car j’ai adoré votre livre Andy et je ne sais pas comment l’expliquer. La personne qui a écrit ça a un pseudo. C’est Myuki. Cette dame sait expliquer ce que j’ai pensé durant ma lecture. Voilà : je ne sais. Je l’ai trouvé sur le net. C’est bien vu pour votre Andy :
    Ce qui m’a surprise avec ce livre, c’est qu’il m’a donné envie de me plonger dans la vraie vie d’Andy Warhol , chose que je n’avais pas faite jusqu’à présent. Et donc, je suis partie fureter, une fois le livre refermé, sur le net pour lire quelques biographies officielles. J’ai été frappée de voir que le livre, par rapport à ça, était juste. On aurait pu penser que tout cela était né d’un délire complet de l’auteur, eh bien non. Quelque part, je n’en ai été que plus admirative, parce qu’il en faut du talent pour pouvoir ainsi coller au personnage, pour le rendre si fidèlement. Cette réalité autobiographique ne rend l’ensemble que plus prenant, plus étrange aussi dans un sens, parce qu’on se sent concerné et en même temps, on a cette sorte de retrait permanent que l’on adopte en présence de « stars » que l’on admire. On a justement ce côté voyeur qu’Andy réprouve en lui-même, on veut tout savoir de lui et d’un autre côté, tout voir n’est pas forcément la solution, ça casse le mythe, et est-ce vraiment ce que nous souhaitons ? Pour ma part, ça m’a rendu le personnage plus humain, plus tendre, plus fragile aussi. Derrière cette image du génie, se cache un homme aux mille et une cicatrices, qui, malgré le fait qu’il ait une vie de rêve, n’est pas réellement heureux, un homme qui doute, qui se questionne sans cesse, un homme qui est son art, qui créé sa propre œuvre … lui. Ce roman doit se lire comme une œuvre d’art, je pense, pour en saisir toutes les couleurs, toute la nature, le style, il ne faut pas être attentiste et critiquer, il faut participer et à son tour répondre aux questions que le narrateur posent, car elles nous parlent, car elles nous exhortent à vivre autrement. Ce ne sont pas juste des mots sur un bout de papier, ils ont une portée universelle. J’ai remarqué d’ailleurs que, souvent, en fin de chapitre, arrivait ce que j’appelle une « citation », une de ces maximes qui s’appliquent à la multitude plus qu’à l’individu, elles vous atteignent, vous touchent et ne vous laissent pas partir sans que vous ayez réfléchit un minimum à leurs portées, ça m’a plu.
    « Parler, c’est déjà souffrir, je m’en rends compte à cette seconde précise … »
    Ce que j’ai aimé justement, c’est ce bouillonnement continu, ces courts paragraphes qui se succèdent au fil des pensées de l’artiste, qui partent dans tous les sens et vont du coq à l’âne en laissant à penser qu’elles ne suivent pas d’ordre logique, alors que pourtant c’est le cas. On va dans toutes les directions à la fois, tout est dit … ou presque, tout est montré … ou presque, cette sorte de visualisation macabre, morbide, des travers d’un homme et des brûlures marquantes de son passé (et de son présent) peut dérouter, voire dégoûter par instants. Oui, c’est un fait à assumer, ce roman ne pourra pas plaire à tout le monde, car il vous offre une vérité sans fards, car il vous plonge dans une histoire triste, sombre, en total décalage avec l’idée de la lumière que l’on colle habituellement à Andy Warhol . Pour ma part, avant de lire ce livre, il était ses tableaux, vifs, colorés, énigmatiques, puissants, après la lecture, je le perçois différemment, il a changé, comme on sent que d’ouvrir les digues des portes closes cachant ses secrets dans ce roman l’a changé aussi. On touche au mythe, on le triture, on le met à nu, c’est un travail de psy, c’est pourquoi l’idée de présenter le livre sous forme de consultations entre Andy et son psy m’a semblé une très bonne initiative. Dans ce bureau où seules deux personnes sont présentes mais où une seule parle et s’exprime librement, l’ambiance est tendue, intime, presque dérangeant par moments. C’est un long monologue auquel nous assistons, mieux vaut avoir un minimum d’accointances avec Andy Warhol avant de se lancer dans cette lecture, sinon, on ne résiste pas et on s’ennuie ferme. Il faut pouvoir accepter ce que l’on va découvrir, le fait que cela va peut-être entacher l’image que l’on avait de lui. L’auteur arrive très bien à nous faire douter de la fiction de ce récit, car il est réaliste, car il est pertinent. On se laisse porter comme si c’était un réel témoignage, pas une œuvre inventée, c’est ce qui m’a plu aussi dans ce livre, le fait de pouvoir me dire, c’est lui ! J’aime quand on essaie de comprendre ces grands hommes qui ont changé le monde, je trouve ce procédé totalement fascinant, je n’arrive pas à me l’expliquer, mais c’est toujours passionnant ! Pourquoi a-t-il fait ci ou ça ? Comment pensait-il ? Qui était-il vraiment ? Autant de questions qui trouvent de possibles réponses ici …
    J’ai trouvé que le style de l’auteur était entraînant, à coup de phrases courtes et de paragraphes qui le sont tout autant, elle nous embarquent dans un récit qui se lit d’une traite. le sujet en est fascinant à la base, certes, mais ce qui nous accroche c’est son traitement original. Cette idée de l’obsession du chiffre 11 reprise avec ces 11 consultations qui se déroulent sur 11 semaines à 11 heures, etc., j’ai adoré ! Tout est dans le détail ici, dans le non dit, dans ce qu’on devine aussi par moments, comme l’identité du fameux psy qui recueille les propos d’Andy . J’ai été surprise, agréablement d’ailleurs, par la fin du roman, j’aime ce genre de fins, qui vous laisse quelque part en suspend tout en répondant à l’essentiel, c’est mystique je trouve et ça apporte encore plus de force à l’œuvre. Et c’est ça qui m’a marquée, la force de ce roman alors qu’il nous décrit tout du long un petit garçon fragile, comme si les mots seuls arrivaient à soutenir un personnage bancal, à restaurer une image qui s’étiole d’elle-même tant elle a été malmenée par son auteur. Je ne sais pas qu’elle est la recette de Brigitte Kernel mais elle a fonctionné pour moi ! Même si le contenu par moments m’a déplu parce qu’il était trop répétitif, ça passait, parce que le dosage était bon, que d’autres sujets gravitaient autour de ceux qui me « gênaient » un peu plus et que l’ensemble, bien qu’alourdi, paraissait couler tout seul. C’est tout une vie qui est mise en lumière ici, dans ses moments de joie mais surtout de peine, c’est un exorcisme, ça fait mal, ça prend du temps, mais ça libère. La parole libère de tout. Et tout est dit à la fin. J’ai beaucoup aimé plonger au cœur de cette vie réinventée, sans doute parce que, pour moi, un grand artiste, comme Andy Warhol , est toujours un artiste torturé, et que j’ai trouvé ici une grande partie des démons qui l’habitaient et nourrissaient son art. L’icône est devenu homme, j’ai appris à admirer aussi cet homme-là qui lutte contre les autres mais surtout contre lui-même, qui tente d’être plus que ce à quoi on le cantonne, une œuvre d’art. L’art est quelque chose qui me passionne, avec ce portrait romancé, j’ai appris à connaître les facettes d’un artiste pas comme les autres, qui a marqué son temps et l’Histoire, un voyage que je ne suis pas prête d’oublier !
    J’ai essayé de ne pas trop en dire et du coup, je ne vous dévoile rien du contenu qui m’a subjuguée par instants, je veux que vous le découvriez vous-mêmes, certaines réflexions portées par le personnage m’ont marquée et je ne suis pas prête de les effacer de ma mémoire. C’est à la fois doux, tendre, poétique, mais aussi féroce, dur, c’est un pêle-mêle d’émotions qui vous assaillent, de la haine à l’amour, de l’admiration au dégoût, c’est toute une palette de couleurs que l’auteur vous peint dans ce roman. Laissez-vous tenter par cette confession intime qui ne vous laissera pas indifférent … Myuki
    Et bien, Brigitte, c’est tout ce que je pense! Myuki a un sacré talent dites, pour savoir dire ça.
    Cordialement, Aurélie

  • Aurélie Didi

    Brigitte dépêcheuuuuuuu !!! Me tarde de te lire !!!! Je vais aller cambrioler ta maison d’édition !!!

  • Sabine Becouze

    brigitte nous manque tout le temps je pourrais la lire 365 jours sur 365
    jours !:)

  • Corinne Masson

    Bonjour Brigitte. J’ai un grand plaisir à vous lire. Continuez !

  • Jaz Zze

    La suite est en cours d écriture ….

  • Jenn Rullière

    Une suite Mon Dieu, ce serait génial *-* Je vous envoie toute la motivation du monde Brigitte ! Héhé

  • Jeanine Maes

    Brigitte…..a quand la suite ?Impatiente……

  • Fabienne Raoul

     » A cause d’un baiser « , un des livres que m’avait offert mon ex-compagne , dès sa parution ; très émouvant ! voici un lien auquel je ne pouvais m’attendre entre vous et moi , en toute humilité. Ce lien s’appelle Nadge. Merci .

  • Jenn Rullière

    Mon Dieu, ce serait génial une suite *-* Je vous envoie toute la motivation du monde Brigitte

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