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Café des Lecteurs

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Messages (479)

  • Charlotte P.

    Fin de lecture, j’ai été complétement embarquée dans Fais-Moi Oublier, les personnages sont attachants surtout Léa. on ressent cette envie de la protéger; et quelle fin merci Brigitte pour ces mots, j’aimerais pourvoir lire des romans de cette qualité plus souvent.

  • Ingrid K.

    Le passage de « l’eclipse » dans Fais-Moi Oublier est d’une beauté insoutenable… on respire, on souffre avec la narratrice tandis que le moment de la révélation n’en finit pas d’arriver. Pardon pour ce commentaire un peu « cryptique », mais je tiens à ménager le plaisir de la découverte aux « futurs lecteurs » !

  • Béatrice de Nancy

    Je vous conseille « autobiographie d’une tueuse » dans un rsgistre tout autre. C’est un polar hyper original. J’ai littéralement adoré. Et je ne suis pas la seule puisqu’il y a un projet d’adaptation au cinéma !

  • Elodie M.

    J’ai dévoré Fais-Moi Oublier en quelques heures. J’éprouvais sincèrement comme un besoin de connaître, de comprendre, de comprendre pourquoi, comment, comment survivre sans l’autre, comment ne pas sombrer et finalement ne pas résister.
    Ce roman m’a bouleversée. Tout au long des pages, je me suis interrogée… Les métiers à risque, la mort, l’amour, le désir inavoué ou inavouable, la réaction de l’entourage…
    Tout cela me ramène à ma propre histoire.. Et puis après ? « Que devient le désir quand un drame survient ?
     » A-t-on le droit de désirer à nouveau? Désirer est ce trahir ? Combien de temps pour cesser de culpabiliser ?
    D’ailleurs, comment ne plus culpabiliser ? aimer à nouveau, désirer à nouveau, se l’autoriser. S’en sort-on réellement un jour finalement ? Il est possible que le désir de Léa ne soit en réalité que le signe de la volonté de rester vivante… La disparition de l’être aimé, la perte de la source d’un fantasme naissant… Comment retrouver sa vie ? On ne peut oublier. Cependant, on doit vivre, continuer, lutter, guérir. C’est dur. On se bat. On combat. On gagne. On perd. La vie continue. Avec ou sans nous.
    La désir de la narratrice, la curiosité les interrogations étaient déjà présents avant le drame. Ce dernier les a simplement rendus honteux. L’homosexualité est-elle déshonorante ? Ou est-ce la tragédie qui rend l’attirance inavouable ?
    A l’instar d’une passion interdite…

  • Cécile G.

    Il ma fallu « me remettre » de Fais-Moi Oublier pour pouvoir écrire sur ce mur..
    WOWOWOWO quel livre! quelle histoire! plein d’émotions…il y avait bien longtemps qu’un livre ne m’avait fait autant d’effets!! MERCI Brigitte et j’ai hâte de lire le prochain.. En même temps, il faut le digiérer aussi celui là…le savourer…quelle délectation!!
    Lu quasi en un une fois… wowoowow aucun mots pour décrire réellement ce que j’ai ressentie et ressens encore après lecture de cette super histoire! MERCI!
    Un livre à avoir près de soi!!)

  • Sasha H

    De mémoire je ne me souviens pas avoir lu de roman comme ce Fais-Moi Oublier avec la peur au ventre. Il me reste une cinquantaine de page, je n’ai pas pu attendre j’avais envie de partager cela…Et puis a la 82 éme page « souffrir avec l’autre n’est pas mourir avec lui » une évidence n’est ce pas ? Encore fallait il l’écrire. Merci Brigitte.
    Pour moi vous avez revu la définition de l’empathie. Définition bien vivante… (…)
    Ca y est, j’ai fini… La peur au ventre oui ! Le désir aussi ! Passer d’une émotion à l’autre, elles semblent se mélanger parfois.
    Difficile a décrire parce que ca se vit. Je me demande bien comment vous vous êtes sentie Brigitte après cet accouchement merveilleux qu’est ce roman ?
    Encore merci.
    Bon vais devoir revenir a la réalité !
    Euh, c’est quoi déjà ???…:))

  • Maxime V H.

    Bouleversant… j’ai terminé de lire Fais-Moi-Oublier au travail… envie de pleurer.. mais dois me retenir.. roman a la fois dur, doux, sur les sentiments, l’histoire m’a réellement touché. je l’ai lue matin et soir.. larmes aux yeux
    Quand l’amour naît il vous prend sans détour où? quand ?comment ?pouquoi?pour qui?? Je sors dévasté du livre de Brigitte ….le livre a été lu d’une traite cette nuit..
    La narratrice s’est prise au piège de la belle endeuillée qui a perdu son amie tuée dans une guerre… pour faire simplement son métier. Celui de nous donner les news avec notre café crème.
    Ce livre me bouscule en tant qu’homme car le ligne de partage entre l’amitié entre deux femmes et l’amour, tient à l’épaisseur du papier à cigarette. Souvent elle est arbitrée par cette infinie sensibilité.et seul le sexe donne la nuance !
    Je crois bien messieurs, que Brigitte ne vous a pas laissé beaucoup de place sinon celle du lecteur. On est secoué dans nos certitudes et ramenés à l’humilité…
    des fois je dirai l’humiliation

  • Stephanie A.

     » Tout sur Elle  » relève d’une éthique de la psychanalyse, pour la grande question morale, c’est à dire comment une conduite se règle-t-elle par rapport au désir. le désir ne flambe qu’à un rapport à la loi et donc par là ça devient désir de mort!!!
    ET CETTE FIN DU ROMAN
    montre à mon sens, toute la détresse non entendu et provoque donc la perte du sujet. Le personnage s’identifie à la perte car préfère se perdre que de perdre. L’acte a été la solution, il a gagné sur le réel. Ce passage à l’acte est un retour à la terre mère!!!!

  • Aurélie F.

    ça y est je l’ai fini, trop court « Fais-Moi Oublier », « le » livre, « the » livre!!! « Le tragique, c’est de perdre l’autre, mais aussi se perdre, ne jamais réussir à etre soi, etre en deuil de l’enfant que nous étions et qui devrait grandir » (B.Kernel) Et puis « Tout sur Elle » je l’ai dévoré, la fin est génialissime, et puis l’humour, exemple « le hamster » mdr, Brigitte semble avoir beaucoup d’humour dans son écriture et surement dans la réalité! Jusqu’à la fin de « Tout Sur Elle », j’ai cru qu’il y avait eu une liaison entre les deux femmes. Enfait là ou ce romain est génial, c’est que jusqu’au but on s’imagine un tas de trucs entre les deux femmes et la fin m’a épatée…alors j’ai craqué pour ce bouquin, bien souvent dans les romans la fin coule quasiment de source…ça m’a rappelé « bonjour tristesse » ou la fin est épatante également… Et puis « Une journée dans la vie d’Annie Moore » , si je crois le premier ou l’un des premiers de Brigitte Kernel. Ou comment parler d’un drame avec un Humour génial, un roman ou pas une seconde on s’ennuie et ou l’on a qu’une seule envie c’est tourner les pages vite pour savoir… J’ai beaucoup aimé merci Madame,
    au plaisir de vous lire encore!!!

  • Virginie S.

    Fais-Moi Oublier, des sentiments et ressentis qui vous prennent au ventre et ne vous quittent plus du début à la fin … Un regard sur l’ Amour vrai merveilleusement décrit, nous rappelle que ça existe … Une sensibilité à fleur de peau qui donne à nous lecteurs la chair de poule …;-) Une histoire de vie dont on ne sort pas indemne….
    Bravo et merci pour ce beau partage Brigitte Kernel.

  • Nina V.

    Juste ce petit message Brigitte afin de vous dire que je viens boire chacun des vos mots dans « Fais moi oublier » et que je me suis laissé transportée et même transposée tellement cette « histoire » est plein d’émotions, des sentiments, de vérités et de beautés… J’ai même, je vous l’avoue, rêvée que j’étais cette femme… qui tombe amoureuse d’une autre.
    J’étais vous dans ce rêve avec le même chamboulement intérieur, les mêmes désirs et peurs. J’ai perdu des personnes proches tout comme vous, et vos mots ne trahissent pas ces insoutenables pertes. Vous m’avez bouleversée de vérités et de sincérités. Merci beaucoup.

  • Noelle

    Essaye MA PSY MON AMANT excellent

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